Une application de budget sans connexion bancaire

La quasi-totalité des applications de gestion de budget commencent par la même demande : connectez vos comptes. Jibu ne la fait pas. Vous saisissez vos dépenses, l’application calcule votre budget, et vos accès bancaires ne quittent jamais votre banque.

Nous ne pouvons pas perdre vos identifiants bancaires, parce que nous ne les avons jamais demandés.

Ce n’est pas une promesse de sécurité de plus. C’est une phrase qu’un agrégateur, par construction, ne peut pas prononcer.

Est-ce dangereux de donner ses identifiants bancaires à une application ?

Soyons justes : les grands acteurs français du secteur sont agréés, encadrés et investissent réellement dans la sécurité. Le scénario du service qui revend vos codes n’est pas celui qu’il faut craindre. Le vrai sujet est ailleurs.

Chaque connexion que vous autorisez ajoute un maillon à la chaîne. Votre argent était protégé par votre banque seule ; il l’est désormais aussi par un prestataire, ses sous-traitants et ses hébergeurs. Le risque n’est pas nul, il est simplement déplacé chez quelqu’un dont vous ne verrez jamais l’architecture technique.

Une surface d’attaque que vous ne contrôlez pas

Dès qu’un tiers détient un accès à vos comptes, votre sécurité ne dépend plus seulement de vous. Elle dépend de ses serveurs, de ses sous-traitants, de ses anciens employés et de la qualité de son chiffrement. Vous ne pouvez ni le vérifier, ni le corriger.

Un historique qui raconte votre vie

Pharmacie, laboratoire d’analyses, avocat, site de rencontres, association, syndicat. Un relevé bancaire est l’un des documents les plus intimes qui existe. L’ouvrir à un service, même sérieux, même conforme au RGPD, reste un pari sur sa sécurité.

Une responsabilité floue en cas de problème

Les conditions générales des banques françaises encadrent, et parfois découragent, le partage d’accès avec des tiers. En cas de fraude survenue après un partage d’identifiants hors du cadre réglementaire, la discussion avec votre banque risque d’être longue.

La bonne question n’est donc pas « ce service est-il sérieux ? », mais « ai-je besoin de lui donner ça pour obtenir ce que je veux ? ». Si ce que vous voulez, c’est savoir combien il vous reste à la fin du mois, la réponse est non. Notre guide pour gérer son budget montre qu’un suivi qui fonctionne tient en cinq étapes, dont aucune n’exige un accès à vos comptes.

La DSP2 et ce qu’un agrégateur bancaire voit vraiment

La DSP2 est la deuxième directive européenne sur les services de paiement. Entrée en application à la fin des années 2010, elle a mis fin à une pratique bancale : jusque-là, les applications de budget demandaient purement et simplement vos codes d’accès et se connectaient à votre place, en se faisant passer pour vous.

La directive a créé un statut encadré, celui de prestataire de services d’information sur les comptes. Un acteur agréé peut désormais demander à votre banque un accès en lecture à vos comptes, avec votre consentement explicite, via une interface prévue pour ça. C’est un vrai progrès : vous ne livrez plus votre mot de passe, l’accès est révocable, et il ne permet pas d’initier de virement.

Reste ce que cet accès autorise, et c’est considérable. Un agrégateur lit vos soldes, le détail de chaque opération, son montant, sa date et le libellé du commerçant, sur une profondeur d’historique qui se compte en mois. Autrement dit : où vous faites vos courses, à quelle fréquence vous allez chez le médecin, ce que vous versez à une association, quand vous avez commencé à payer un avocat.

Encadré ne veut pas dire anodin. La DSP2 a rendu l’accès plus propre, elle ne l’a pas rendu moins intime.

Sans synchronisation, il n’y a pas de panne de synchronisation

L’argument sécurité convainc une partie des gens. L’argument fiabilité convainc tous les autres, souvent après une mauvaise expérience.

Une connexion bancaire est une chaîne fragile : la banque met à jour son interface, le connecteur ne suit pas, l’authentification forte expire, l’établissement bloque temporairement l’accès. Résultat, des transactions manquantes pendant trois jours, un solde qui ne veut plus rien dire, et une reconnexion à refaire tous les mois. Au bout d’un moment, on cesse d’ouvrir l’application. C’est exactement ce que raconte notre page sur les alternatives à Bankin et Linxo.

Chez Jibu, il n’y a rien à réparer parce qu’il n’y a rien de branché. Ce que vous avez saisi hier est toujours là aujourd’hui, quelle que soit votre banque, y compris si vous en changez, y compris si vous ouvrez un compte à l’étranger.

Rien à voler chez nous

Jibu ne stocke aucun identifiant bancaire, aucun jeton d’accès, aucun numéro de compte. Une base de données compromise ne donnerait à personne l’accès à votre argent, parce que cet accès n’y figure pas.

Zéro panne de synchronisation

Pas de connecteur, donc rien qui casse. Vos transactions ne disparaissent pas un mardi matin et le solde affiché correspond à ce que vous avez saisi.

Toutes vos banques, y compris les invisibles

Une néobanque, un compte à l’étranger, un livret, une cagnotte, du liquide. Il n’y a pas de connecteur à trouver, donc rien qui puisse manquer à l’appel.

Données hébergées en Europe

Ce que vous saisissez reste en Europe, sous RGPD, et vous pouvez l’exporter ou le supprimer quand vous voulez.

Un budget complet, sans donner accès à vos comptes

Création de compte en 30 secondes. Aucun identifiant bancaire ne vous sera demandé, aujourd’hui ni plus tard.

« La saisie manuelle, c’est chronophage » : l’import PDF et Excel

C’est l’objection numéro un, et elle est légitime. Personne n’a envie de retaper trente lignes de relevé un dimanche soir. Jibu répond sur deux plans.

Au quotidien d’abord : ajouter une dépense prend quelques secondes. Un bouton flottant suit sur tous les écrans, les enseignes courantes s’auto-complètent, la catégorie est pré-remplie, le montant se saisit au pavé numérique. Un café à 2,50 €, c’est cinq secondes, pouce sur l’écran, sans quitter la file d’attente.

Et pour le rattrapage ensuite : téléchargez le relevé de votre banque en PDF ou en Excel, déposez-le dans Jibu, et l’application en extrait les lignes. Vous les vérifiez, vous ajustez les catégories, vous validez. Un mois entier se rattrape en quelques minutes, et c’est toujours vous qui allez chercher le fichier chez votre banque : personne d’autre n’a d’accès permanent.

Bouton d’ajout rapide accessible depuis n’importe quel écran
Auto-complétion des enseignes et pré-remplissage des catégories
Import de relevés PDF et Excel avec relecture ligne par ligne
Charges fixes et abonnements saisis une fois, reportés chaque mois

Cinq secondes par dépense. Moins de temps qu’il n’en faut pour ranger le ticket de caisse que vous alliez de toute façon jeter.

Un mois de retard ? L’import du relevé rattrape en quelques minutes ce que la synchro automatique aurait fait sans vous.

Il y a même un bénéfice caché à saisir soi-même. « Notification de débit de 47 € » ne laisse aucune trace ; « j’ai dépensé 47 € en courses ce matin », si. C’est ce que détaille notre page sur le suivi des dépenses : le geste de saisie fait une partie du travail que l’automatisation vous enlève.

Ce qu’une appli de budget sans banque sait quand même faire

Renoncer à la connexion bancaire ne veut pas dire renoncer aux fonctionnalités. Tout ce qui compte pour piloter un budget se calcule à partir de ce que vous déclarez.

Le reste à vivre en temps réel, revenus moins charges fixes, avec un indicateur qui passe au rouge quand vous dépassez

Le multi-comptes : compte courant, compte joint, néobanque, livret, liquide, tout au même endroit

Le suivi des abonnements, avec les échéances à venir et le total mensuel réel

Le calendrier des prélèvements et les paiements échelonnés, pour ne plus être surpris en fin de mois

Le calcul du reste à vivre n’a jamais eu besoin d’un accès bancaire : il a besoin de vos revenus et de vos charges fixes, que vous connaissez déjà. Même chose pour un budget de couple, où le vrai enjeu est de séparer proprement les dépenses communes des dépenses personnelles, quelque chose qu’aucun agrégateur ne sait deviner à votre place.

Questions fréquentes sur le budget sans agrégateur bancaire

Est-ce dangereux de donner ses identifiants bancaires à une application ?

Confier ses identifiants n’est pas dangereux en soi si l’application est agréée et passe par les interfaces officielles prévues par la DSP2 : dans ce cas, elle n’obtient qu’un accès en lecture, révocable, et jamais votre mot de passe en clair. Le risque n’est pas le vol immédiat, il est structurel : vous ajoutez un acteur de plus à la chaîne, et votre sécurité dépend désormais aussi de la sienne. Une application qui ne demande jamais ces accès supprime le risque au lieu de le gérer.

Qu’est-ce que la DSP2 et qu’est-ce qu’un agrégateur voit exactement ?

La DSP2 est la directive européenne sur les services de paiement qui a créé un cadre légal pour l’open banking. Elle permet à des prestataires agréés, appelés prestataires de services d’information sur les comptes, d’accéder en lecture à vos comptes avec votre consentement explicite, via des interfaces fournies par les banques. Concrètement, l’agrégateur voit vos soldes et l’historique de vos opérations : montant, date, libellé du commerçant, parfois plusieurs mois en arrière. Il ne peut pas déclencher de virement dans ce cadre, mais il lit tout.

Comment fonctionne une application de budget sans agrégateur bancaire ?

Vous créez vos comptes dans l’application en indiquant leur solde du jour, vous renseignez vos revenus et vos charges fixes, puis vous ajoutez vos dépenses au fil de l’eau. L’application calcule votre reste à vivre, suit vos abonnements et affiche vos échéances dans un calendrier. La banque n’intervient jamais : c’est vous qui déclarez, l’application qui calcule.

La saisie manuelle, ce n’est pas trop long ?

Ajouter une dépense prend quelques secondes : un bouton flottant présent sur tous les écrans, l’auto-complétion des enseignes courantes et une catégorie pré-remplie. Et pour les mois où l’on a pris du retard, l’import de relevés en PDF ou en Excel permet de rattraper plusieurs semaines d’un coup, ligne par ligne, en gardant la main sur ce qui entre vraiment dans le budget.

Que se passe-t-il si un agrégateur subit une fuite de données ?

Les conséquences dépendent de ce qui a fuité : dans le meilleur des cas, des données de transactions ; dans le pire, des jetons d’accès permettant de continuer à lire vos comptes. Il faut alors révoquer les accès depuis sa banque, surveiller ses opérations et redouter des tentatives d’hameçonnage très crédibles, puisque l’attaquant connaît vos habitudes de dépense. Avec Jibu, cette question ne se pose pas : il n’y a ni identifiant ni jeton à faire fuiter.

Jibu peut-il déclencher un paiement ou un virement sur mes comptes ?

Non, et techniquement il ne le pourrait pas. Jibu n’a aucun lien avec vos établissements bancaires. Les virements que vous enregistrez dans l’application sont de simples écritures entre vos comptes déclarés : elles mettent à jour vos soldes dans Jibu, jamais à la banque.

Vos comptes restent à votre banque

Plan gratuit sans limite de durée, données hébergées en Europe, et aucune demande d’identifiants bancaires. Jamais.